• Oui aux jeux libres !

Loin des jeux dits éducatifs ou pédagogiques qui commencent à fleurir en cette période estivale, une étude de Katherine Frohlich, chercheuse au département de médecine sociale et préventive de l’université de Montréal rappelle que le jeu est une activité physique ou intellectuelle exercée dans le but de se divertir. Pour la chercheuse, les recommandations mondiales soutiennent une forme de jeu restreinte à une activité physique alors que ce n’est pas ce qui convient aux enfants. Pour la chercheuse « le jeu actif est promu comme la forme idéale d’activité physique pour les enfants. Pourtant, beaucoup apprécie aussi le jeu plus sédentaire associé à l’obésité pour la santé publique. En ciblant principalement le côté physique du jeu, on néglige plusieurs de ses autres facettes qui sont bénéfiques pour la santé émotive et sociale des jeunes ». Pour elle, le jeu doit amener du plaisir et être exécuté sans but, une logique pas vraiment au goût des autorités sanitaires.